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Texte à méditer :  Le plus important dans une vie, c'est son intensité, pas sa durée   Jacques Brel
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Les histroires de Long John Silver - A. Prélude.
"Il est tard.
L’heure où les mousses sont au lit.
L’heure où les pirates fêtent le butin de la journée. Des bruits s’élèvent de la baie, mélange de cris, de bagarre et de chants païens en gloire aux dieux et remerciement pour le trésor récolté.
Il ne doit pas être bon d’être une femme, en bas, on sait ce qu’un pirate de retour est capable de faire.
Depuis la route de la falaise, on aperçoit les feux sur les quais, et les lumières sur les navires, restés en rade. L’étranger envoya un regard envieux et nostalgique sur la flotte de navires. Sur le chemin, plus très loin l’auberge se dessine à peine dans cette nuit sans lune.
En s’approchant, l’étranger peut apercevoir la fumée sortir de la cheminée, et à l’odeur il peut même dire que grillent de gros cochon sur un bon feu de bois.
Des rumeurs sortent de part les murs sombres et par les fenêtres où les rideaux cachent les lumières intérieure. Le Lion Noir. Ce bâtiment devait être une sacrée affaire, en son temps. Il accueillait les marins de passage, en partance pour les Antilles ou l’Afrique.
Mais depuis que la petite ile est tombée aux mains des flibustiers, la fréquentation de l’auberge à bien changée. A mesure qu’il approche, il sent les odeurs de vin, d’hydromel et de toutes ces ripailles chères à son cœur.
Alors qu’il pousse enfin la porte, l’insigne se bascule en grinçant au grès du vent.
En dedans, l’atmosphère est remplie de fumée.
La salle est pleine de petites tables rondes, occupées les unes et les autres de pirates buvant et mangeant tout en devisant sur leur aventures.
« Et le galion nous aborda par la gauche, à pleine voiles. Heureusement que le capitaine avait des reflexes. Sans les tirs de canons, ce con d’hollandais nous éperonnait. Je peux te dire que le sang à bien coulé, mais quel butin. » s’exclamait un pirate, bandeau sur l’œil tout en buvant du vin dans une corne, la barbe rempli de morceaux de viande qui constituait le reste de son repas.
« Ah ces Hollandais, toujours prêts à tout pour sauver leur misérable peau de vaut riens de culs bénis. » lui répondit son voisin, un grand maigre dont le tricorne ne cachait rien de son crane sans cheveux. Une boucle d’oreille en tête de mort ne laissait aucun doute sur la passion pour la mort, le sang et Satan.
Au fond l’étranger remarque un homme, seul à sa table. Il semble assez âgé pour un pirate.
De par sa stature, et surtout l’immense cicatrice qui balafre son visage, il déduit sans problème le passé de ce vieux loup de mer.
Les yeux perdus dans le vague, tirant sur sa longue pipe provenant d’autres continents plus cléments, il semble plongé dans ses souvenirs.
A quoi peut’ il penser ?
Serait-ce à une de ses anciennes batailles, ou pour l’amour de l’or, du sang sur sa rapière, il allait trancher la gorge des ces mécréants. La violence de la bataille n’ayant que pour égale la joie de tuer.
Serait-ce à ces femmes, jeunes, belles dont il prit la virginité et peut être la vie dans de fameuses orgies où régnait sexe, alcool, opulence de nourritures.
Devant l’homme, sur la table, trônait un grand verre de Rhum. Cela semblait être un Rhum de Martinique. L’homme était un connaisseur. Sans doute à t’il cinglé dans les caraïbes. Cela donna l’envie à l’étranger de prendre aussi un de ces rhums. Alors que l’alcool lui brulait délicieusement la gorge, il continuait à observer le vieux pirate.
Aucune barde ne venait cacher la dentelle usée de sa chemise, indiquant que cet homme ne devait plus vraiment sortir de son coin.
Posé sur le rebord de sa chaise, un vieux bicorne, empoussiéré venait confirmer cette impression.
Soudain, la porte de l’auberge s’ouvrit, et une ombre se dessina dans l’encadrure de la porte.
A la vue de cette présence,, la salle se rempli d’un silence respectueux et craintif.
L’inconnu n’eu pas a cherché longtemps pourquoi ce calme soudain. Il n’y a pas besoin de décrire l’homme qui venant de faire son arrivée, tout le monde le connait. Il s’agit du très célèbre et néanmoins sanguinaire Capitaine Razgoth.
Soudain, le regard du vieil homme se fit perçant. Ces yeux gris dévisagèrent le nouvel arrivé avec intérêt, et malgré tout une certaine nostalgie. Il tira une grand et longue bouffée sur sa pipe, bu une grande rasade de rhum et commença à bouger.
Mais rien n’avait échappé à Razgoth qui se dirigea vers ce dernier d’un pas décidé, sous le regard alors peu rassurés des autres pirates.
Le vieil homme ne baissa pas le regard et continua à regarder ce jeune mais valeureux pirate.
Le Capitaine s’assit alors à sa table, lui disant : »J’apprécie les hommes libres comme toi, cher ami, qui ne manque pas d’audace. Quel est ton nom, vieux pirate ? »
Calmement, en tirant une dernière bouffée de sa pipe, puis la vidant per terre, le vieil homme servi au Capitaine un verre et lui répondis : « Long John Silver, pour te servir. J’attendais ta venu, Capitaine.
- J’ai toujours de la place pour les vieux loups de mers, avec de l’expérience, sur mon Black Goat.
-Alors je suis ton homme ! » lui répondit l’autre en se levant.
Il apparu soudain à l’étranger que le pirate avait rajeunit. « Encore bon pour le service de la mort et de la liberté » se dit alors l’étranger, admiratif.

Date de création : 11/04/2010 @ 17:13
Dernière modification : 11/04/2010 @ 17:51
Catégorie : Les histroires de Long John Silver
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